Confédération AES : “il ne faut pas que le bilatéral prime sur le confédéral” Ibrahim Traoré.
Cela demande de la sincérité d’abord entre dirigeants, de la sincérité dans les politiques, donc interne, pour pouvoir éviter qu’un « cheval de Troie » ne se glisse à travers une coopération bilatérale dans l’organisation.

